Viola Llewellyn, ATTITUDE DE GAGNANTS

VIOLA LLEWELLYN ENTEND CONDUIRE LA CROISSANCE DU SECTEUR PRIVE EN OFFRANT UN MARCHE SECONDAIRE DE DETTE ET DE COMMERCE AFIN QUE LES AFRICAINS S’ENRICHISSENT INDEPENDAMMENT ET INDIVIDUELLEMENT.

6172

S’il faut prendre en compte les premières indications, elle semble bien sur le chemin pour créer l’histoire.

« La technologie d’Ovamba donne aux investisseurs accrédités et institutionnels de par le monde un accès aux meilleurs investissements en Afrique basés sur la dette. Nous fondons la compagnie sur le soutient de l’économie africaine en améliorant l’accès au crédit pour le marché des petites et moyennes entreprises (PME). »

« Aujourd’hui, elle est classée première plateforme de crédit dans sa catégorie en Afrique francophone, et est aussi, l’une des premières plateformes d’investissement à offrir des opportunités d’investissements aux individus et aux institutions de l’Afrique Sub-Saharienne. Nous sommes fiers de notre investissement et de la manière dont il progresse. »

Viola et son partenaire d’affaire Marvin Cole ont créé le moteur d’investissement qui répond aux problèmes auxquels les petites et moyennes entreprises en Afrique font face concernant la limitation ou le non accès au crédit, qui limite sévèrement leur capacité de croissance.

En tant que directrice des opérations, Viola veille à l’implémentation stratégique de la compagnie, aux opérations mondiales, les communications, et le développement des affaires. Avant Ovamba, elle a contribué à la création d’un fond de 50 millions pour une firme d’investissement basée à Washington où elle gérait les communications des investisseurs, et les divisions de gestion d’actifs. Elle a travaillé avec des entreprises telles que Unisys Corporation, IBM, KPMG Consulting, BearingPoint et Rothschild’s.

En 2014, elle a été nommée membre honoraire  du conseil d’administration de l’ « International Women’s Think Tank » où elle éclaire sur les problèmes de STEM, la diversité des genres et la mondialisation. Elle est aussi dans le conseil consultatif de la « Cameroonian American Chamber of Commerce »(CAMAM) dans le Maryland, Etats-Unis et aussi le centre d’activité Africa’s tech et  l’incubateur « ActivSpaces ».

« Née à Londres de parents camerounais, j’étais une enfant imprévisible selon les standards africains – très extravertie, bavarde et taquine. Concernant l’influence de mon enfance sur mon succès – il y’a un incident de mon enfance qui selon moi est à l’origine de tout » dit Viola, parlant de son enfance et de comment il a conduit à son éventuel succès.

« Une fois à l’âge de quatre ans, j’ai pris part à mon premier cours d‘éducation physique, et n’étant pas au fait de l’esprit compétitif du sport, j’ai pris mon temps et j’ai vite été reléguée à l’équipe des « perdants ».Je me rappelle avoir été outragée. « toute cette journée je ressentais la colère en moi et des  mots dans ma tête « tu es une gagnante ».  Je ressentais la différence entre les perdants et les gagnants ; les gagnants étaient toujours admirés et ils avaient la côte.

« Je n’ai jamais oublié ce moment de mon enfance. En effet, la fois d’après om j’ai participé à l’EP, j’ai couru comme le vent et j’ai été projetée dans le »groupe des gagnants », où j’ai travaillé afin d’y rester tout au long de mon enfance. »

Viola attribue aussi ses futurs triomphes à son père, soutenant qu’il est un personnage constant dans sa vie, l’a poussée à être compétitive tout en boostant son estime de soi. « Mon père me disait toujours que j’étais chanceuse d’être noire et une femme parce que j’aurai toujours à faire trois fois plus d’efforts que les autres,  ce qui veut dire que mon seuil est probablement le sommet de quelqu’un d’autre ; il avait l’habitude de dire « tu ne peux pas perdre parce que tu es calibrée à un niveau supérieur ». Pour moi aujourd’hui, le succès est le fait de calibrer son niveau de victoire

Profil de Viola Llewellyn– VIOLA LLEWELLYN selon vous et ce qui vous rendra meilleure que la concurrence.

Ce calibrage au haut niveau semble l’avoir bien placée face aux défis dans sa vie et aussi dans la gestion de ses affaires, où elle admet, avoir fait face à une panoplie de moments « difficiles et presqu’insurmontables ».

« Le premier défi lorsque nous créions Ovamba était culturel – comment tailler notre concept d’affaire aux réalités du marché africain.  De la formation du personnel sur comment affronter et être ouvert dans la gestion, à former les banques à fournir les « séquestres et autres services », qui n’existent pas en Afrique francophone ; il y’avait des défis en abondance.

« Nous avons aussi fait face à beaucoup d’incompréhensions à propos de notre solution FinTech de financement des PME parce que le concept de Fintech et de solutions alternatives de financement est toujours très nouveau dans plusieurs régions de l’Afrique.

« Aujourd’hui, deux ans plus tard, nos défis sont à la fois différents et pareils. Nous avons maintenant le souci intéressant de créer et mettre à niveau un produit sans avoir à faire face aux bénéfices de la concurrence, et nous avons pour défi de trouver suffisamment de sources de capitaux afin de servir les flux de négociation.

« Toutefois culturellement, nous devons maintenant aider les investisseurs à comprendre le potentiel incroyable en Afrique, et avec ce travail au travers de barrières culturelles qui existent pour toute idée du risque »

Les défis, cependant, sont aussi les raisons qui motivent Viola aujourd’hui. « Sachant que nous créons quelque chose d’excellence et organisant de nouveaux territoires et créant un standard et un écosystème où le second joueur entre en sur le terrain crée par des leaders du marché-nous. »

Source: www.intercontinental-finance.com